Le mercredi 3 décembre dernier, l’auditorium de l’immeuble Arambo a accueilli une importante séance de travail entre le gouvernement et les responsables de l’administration publique.
La rencontre, conduite par le vice-président du gouvernement Henri-Claude OYIMA et par Mme Louise Pierrette MVOMO, ministre de la Planification, était consacrée à l’examen du budget 2026, arrêté à 6 358,2 milliards de FCFA et réparti de manière à optimiser l’action publique.
Pour M. OYIMA, ce choix budgétaire traduit « la volonté d’un pays qui ne survit plus, mais qui construit ». Il a rappelé que le vote d’un budget n’a de sens que s’il est exécuté avec rigueur et que cette exécution « exigera la participation de tous ».

Passant au crible les différentes directions générales, le vice-président du gouvernement a rappelé leurs missions respectives tout en dressant un diagnostic sévère de leur fonctionnement interne : dérives du passé, faiblesses structurelles, comportements contre-productifs ayant affaibli l’État, découragé les investisseurs, ralenti les projets et creusé les déficits.
« L’objectif est clair : mettre la performance partout, instaurer la discipline, responsabiliser chaque structure et faire en sorte que chaque franc investi se traduise en résultats visibles, mesurables et tangibles », a-t-il affirmé.
Il a souligné que la réussite de l’exercice 2026 dépendra de la capacité de chacun à s’adapter, à abandonner les pratiques du passé et à adopter la culture de performance portée par le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui NGUEMA.

« Nous devons avancer avec constance, discipline, détermination et avec le sens du devoir qui honore la République. Si un seul maillon faiblit, c’est toute la chaîne qui se disloque », a-t-il insisté.
En conclusion, M. OYIMA a cité Charles Darwin : « Les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes ni les plus intelligentes, mais celles qui ont la capacité de s’adapter aux circonstances du moment. »
Cette rencontre, riche en échanges, s’est achevée sur une note optimiste, posant les bases d’une feuille de route structurée, conformément à la note de cadrage budgétaire adressée par le président de la République à son gouvernement.

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